Charte de Venise : entre doctrine et éthique -Salon du patrimoine 2018

Charte de Venise : entre doctrine et éthique -Salon du patrimoine 2018

A l’occasion de l’Année européenne du patrimoine, les trois réseaux de professionnels du patrimoine, des musées et de gestionnaires de sites – ICOMOS France, ABFPM et ICOM France – se sont regroupés autour d’un stand et d’un programme de conférences consenti afin de présenter les valeurs qu’ils partagent tant au niveau national qu’international.

L’implication d’ICOM France aux côtés des musées dans l’année européenne du patrimoine

ICOM France, en lien avec ses réseaux, s’est fortement impliqué pendant l’année 2018 pour mettre en valeur les expériences et partager les bonnes pratiques des musées. La conférence permettra de restituer les débats et de dégager des pistes pour mieux valoriser les compétences / le savoir-faire des musées.

 

Intervenants

Pauline CHASSAING, responsable des relations internationales à l’Institut national du patrimoine et trésorière d’ICOM France

Louis-Jean GACHET, conservateur général honoraire du patrimoine et vice-président d’ICOM France

Jacques TERRIÈRE, membre du Conseil d’administration d’ICOM France et vice-président d’ICOM Europe

Charte de Venise : entre doctrine et éthique

Il y a plus de cinquante ans, la Charte de Venise fondait la pensée internationale sur les monuments historiques.
Le champ du patrimoine aujourd’hui présente des enjeux considérablement élargis et diversifiés, qui ont appelé un nouvel arsenal doctrinal. La Charte est-elle alors disqualifiée, ou au contraire est-t-elle encore un facteur d’inspiration prédominant ?

 

Intervenant

Benjamin MOUTON, Architecte en chef des monuments historiques et ancien Vice-président d’ICOMOS

Les biens européens du patrimoine mondial : vers une mise en réseau des gestionnaires ?»

Les biens européens du patrimoine mondial représentent environ 40% de la totalité des biens inscrits sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO et ont à ce titre, une très grande responsabilité dans la mise en œuvre de la Convention concernant la protection du patrimoine mondial, culturel et naturel adoptée en 1972.

Depuis 2015, leurs gestionnaires ont décidé de se réunir et de réfléchir à la façon dont ils pouvaient contribuer collectivement, aux côtés de leurs Etats respectifs et de l’UNESCO, à la préservation et la mise en valeur de leurs biens et à la promotion des valeurs de partage et de solidarité que défend l’Organisation internationale.